Venez découvrir l’une des plus belles baies du monde depuis nos gîtes authentiques et chaleureux, perchés sur les hauteurs de la plage du Pain de Sucre.



Ici, on prend le temps d’apprécier les paysages, on savoure les choses simples : un petit-déjeuner maison, un repas dans notre restaurant, un cocktail coloré au coucher du soleil…
Dans nos gîtes, pas de télévision, pas de climatisation… juste l’essentiel : le calme, le confort et la convivialité. Chez Boone, on vit au rythme de la nature.



Et puis, chez nous, on aime les animaux. Ils vivent avec nous, ils font partie du lieu, de son âme et de son ambiance. Alors si vous les aimez aussi, vous vous sentirez vraiment chez vous.
📍 À noter : situés le long du sentier menant à la plage du Pain de Sucre, nos gîtes ne sont pas accessibles aux personnes à mobilité réduite.
l’endroit idéal pour profiter du calme et de l’authenticité des saintes…
Histoire du lieu – Jacques Boone
Un aventurier au paradis des Saintes
Après avoir parcouru mers et ocĂ©ans, exercĂ© tous les mĂ©tiers, de chercheur d’or Ă constructeur de cercueils, construit un bateau en pleine jungle, fait de la contrebande, Jacques Boone s’est fixĂ© dans l’île des Saintes, en Guadeloupe…
Une chose est sĂ»re: la vie de Jacques Boone ne ressemble Ă aucune autre. Et sĂ»rement pas Ă la nĂ´tre. Pas de « mĂ©tro, boulot, dodo » pour notre homme. Ni de « home sweet home », ni d’Ă©pouse fidèle, ni d’enfants (c)rieurs. Pas de contrĂ´le fiscal, ni d’Ă©tĂ© pluvieux. Pas de diner de NoĂ«l en famille. Rien! Nadal Niente! Par contre, dans la vie de ce Français de Lille, il y eut l’aventure africaine, la construction d’un bateau, les conquĂŞtes fĂ©minines, la rĂ©volution camerounaise, la contrebande de whisky, le soleil des Antilles… C’est en 1951 que le jeune Jacques, 25 ans, bourgeois et fils de bonne famille, part en Afrique. Direction: Cameroun. Objectif: la gestion d’une plantation de cafĂ©.
Explication: « le désir de partir a toujours été le plus fort ».
Un an après avoir Ă©tĂ© engagĂ©, Jacques Boone achète sa propre plantation, Mais l’achat se rĂ©vèle malheureux; la propriĂ©tĂ© dĂ©laissĂ©e depuis belle lurette est habitĂ©e par quelques lĂ©preux. Cela ne dĂ©couragera pas notre homme. Il engage les lĂ©preux et remet sur pied la propriĂ©tĂ©. L’exploitation reprend vigueur mais le cafĂ© se vend mal. Jacques Boone doit exercer d’autres activitĂ©s pour vivre. Il sera donc minier, chercheur d’or, exploitant forestier, fabricant de cercueils… Mais ces petits mĂ©tiers, alliĂ©s aux difficultĂ©s financières et au climat politique qui commence Ă dĂ©gĂ©nĂ©rer – beaucoup de Français quittent alors le Cameroun en proie Ă la fièvre de la rĂ©volution – ravivent un vieux rĂŞve: construire un bateau et naviguer!
-Un bateau, un merveilleux bateau, nĂ© des arbres de cette Afrique que j’aimais tant!
Là était la seule chose qui pouvait me décider à partir, écrit Jacques Boone dans Viva Binga.
Mais on est alors en pleine forĂŞt et en pleine rĂ©volution. Qu’Ă cela ne tienne, Boone construira un bateau de 10 mètres de long, Ă©vitera de justesse son incendie par les rĂ©volutionnaires et le fera transporter Ă travers 550 km de jungle sur le toit d’un vieil autobus. Pour financer le trajet, a chaque halte, il organise des visites payantes. Ainsi, après des semaines, de traversĂ©e forestière, Jacques Boone et son bateau baptisĂ© Le Binga arrivent Ă Douala au bord de l’ocĂ©an. Commence alors le trafic de Whisky dans le golfe de GuinĂ©e. Il faut bien vivre…
Après 2 ans, il est interrompu par la brigade des douanes. Le contrebandier se dĂ©cide enfin Ă traverser l’Atlantique et accoste au BrĂ©sil en 1965. Puis remonte vers les CaraĂŻbes. Quatre ans plus tard, il y aura le naufrage du Binga et le miracle d’en sortir vivant, quoique dĂ©pouillĂ© de tout. Jacques Boone a 44 ans et plus un sou vaillant en poche. Il bosse un temps sur des bateaux de croisière, se fait chercheur d’Ă©paves avant de retoumer en France. La famille accueille mal cet homme Ă©trange, habillĂ© comme un sauvage et qui ne rĂŞve que de liber-tĂ©, de bateaux et d’iles ensoleillĂ©es.
Bien sĂ»r, il retournera aux Antilles, mais quelques annĂ©es plus tard, pour y organiser des croisières. Il y exercera encore mille et un mĂ©tiers farfelus et, enfin, se construiras une maison dans l’ile des Saintes Ă cĂ´tĂ© de la Guadeloupe.